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Verbier - Zermatt en randonnée

Trekking Verbier - Zermatt en randonnée - trekkings.


Après le très connu Chamonix-Zermatt, qui se fait été comme hiver, à ski ou à VTT, voici un parcours bien plus alpin, en 6 jours, qui permet de rejoindre la station suisse de Verbier, à celle de Zermatt.

Six jours variés, entre forêts de pins cembros, alpages verdoyants, lacs et moraines glaciaires, ce parcours propose une variété de paysages hors du commun.


Jour 1 : Verbier – Cabane de Louvie

D+ 630 m / D– 600 m /13 km / 6h00 jusqu'à la Cabane de Louvie


Après avoir emprunté la télécabine de Châble et celle des Ruinettes, nous voici à 2.200 m d’altitude, prêt à commencer notre trek de Verbier à Zermatt.

Celui-ci commence par une courte journée sur le papier, mais assez chronophage. En effet, alors qu’il ne faut qu’une grosse heure pour rejoindre la cabane du Mont Fort, la suite est bien plus longue.



Après une petite pause à la cabane, s’ensuit le chemin des chamois. Celui-ci porte bien son nom : il est abrupt, à flanc de falaise, et très rocailleux. Entre ses passages techniques, nous commençons à apercevoir les sommets des Combins. Nous resterons sur ce balcon pendant plus de 6 km, à faire attention à l’endroit où poser les pieds. 3h plus tard, nous arrivons au Col Termin, à 2.648 m d’altitude.





Au passage du Col, nous entrons dans le parc naturel sous les yeux acérés de quelques vautours fauves. Nous attaquons la descente technique vers la Cabane de Louvie que nous rejoindrons 1 h 20 plus tard.


Jour 2 : Cabane de Louvie – Cabane de Prafleuri

D+ 1200 m / D– 800 m / 14 km / 7h00 jusqu'à La Cabane de Prafleuri


Après une première journée sous le thème du vide, la seconde sera sur le thème de la roche.


Après avoir remonté une partie de la descente de la veille, nous attaquons une traversée en alpage qui nous offre un dernier point de vue sur le lac de Louvie et les Combins.

Après cette longue traversée en alpage qui nous aura déjà occupée prêt de 3 heures, nous attaquons la montée raide et technique en direction de notre premier col de la journée, le Col de Louvie (2.921m).



Après une petite pause dans l’énormes pierriers que forme ce passage, nous attaquons une partie magnifique. La traversée du grand Désert est tout simplement la moraine de l’ancien glacier descendant du sommet de la Rosablanche.



Cette partie, ponctuée de petites descentes et de petites montées, est très technique. Elle ne fait que 4 km de distance, mais nous y avons passé plus de 3 heures. Il est vrai que les pauses sont nombreuses afin d’admirer les différents lacs et sommets environnants, mais il ne faut pas prendre trop de temps non plus.

Après ces 3 heures de marche très technique, et une dernière montée bien raide, nous atteignons le 2ᵉ et dernier col de la journée : le col de Prafleuri (2.965 m). Celui-ci nous permet d’observer, au loin, la cabane de Prafleuri où nous passerons la nuit.



La descente est technique sur la première partie, mais grand nombre de bouquetins et d’Edelweiss nous permettent de finir la journée émerveillés par ce qui nous entourent.


Jour 3 : Cabane de Prafleuri – Arola

D+ 900 m / D– 1500 m /20 km / 8h00 jusqu'Arola


Après une nuit bercé par le bruit des ruisseaux glaciaires, la journée de marche en direction du Col du Roux commence sous la pluie.



Après cette belle montée qui aura vite réchauffée les organismes, nous voici maintenant en pleine contemplation sur le lac des Dix. Celui-ci est un énorme lac de barrage, que nous allons suivre jusqu’à la rivière d’alimentation. Pour cela, nous entamons une descente plutôt facile en alpage, puis nous longeons la rive sur une piste carrossable pendant plus d’une heure.

La seconde montée de la journée attaque par une partie raide en direction du Pas du Chat. Cette partie en alpage permet de profiter d’une vue imprenable sur l’ensemble du lac des Dix, mais aussi sur une grosse partie du parcours déjà accompli dans la matinée.



Arrivée à 2.650 m d’altitude, le chemin change et part en traversée sur la moraine du Glacier de Cheillon. Cette traversée technique offre une vue exceptionnelle sur le glacier de Cheillon, son lac en création, et sur le sommet surplombant : le Mont Blanc de Cheillon à 3.870 m d’altitude.

Après le passage de la moraine, deux itinéraires s’offrent à nous :

  • Le col de Riedmatten 2.918 m : cet itinéraire est un itinéraire de randonnée classique. Il est raide et rocailleux, et permet de passer de l’autre côté de la montagne sans échelle, à la différence du Pas de Chèvre.

  • Le Pas de Chèvre 2.855 m : cet itinéraire plus technique s’apparente plus à de la via-ferrata. En effet, on y trouve 5 ou 6 échelles, faisant pour certaines plus de 5 mètres de haut. Cet itinéraire peut être plus rapide pour les personnes à l’aise dans les échelles, mais si vous avez un doute, choisissez plutôt le Col de Riedmatten.



Dans les deux cas, après le passage sur le versant d’Arolla, nous attaquons une longe descente. Celle-ci serpente entre les remontées mécaniques et troupeau de vaches d’Herens pour finir au centre du petit village où de nombreux logements existent.


Jour 4 : Mayens du Cotter – Zinal

D+ 1500 m / D– 1100 m / 16 km / 6h00 jusqu'à Zinal


Le soleil se lève sur Arolla lorsque le taxi vient nous chercher pour rejoindre Evolène et plus précisément le Mayens du Cotter.



La première montée vers le Col de Torrent (2.916 m) se fait en alpage, entre les nombreux décollages de parapente de la Vallée d’Evolène. Assez rapide, elle se termine par 200 m plus raide et rocailleux.




Après ce premier col, une longue descente, très peu technique, nous permet de descendre vers l’immense et bleuâtre lac de Moiry. En moins d’une heure et demie, nous sommes en train de traversée le barrage et profitons de la petite buvette de celui-ci pour faire un pique-nique 4****.



Après cette pause repas, la seconde ascension de la journée nous mène, dans des pentes raides, au col des Cornes de Sorebois, le sommet du domaine skiable de Zinal. Après ce passage, une descente peu agréable sur les pistes de skis et de VTT nous mène 400 m plus bas à la télécabine, moyen facile et agréable de rejoindre le centre-ville de Zinal.


Jour 5 : Zinal – Grüben

D+ 1300 m / D– 1100 m 19 km 7h00


Après une agréable soirée dans le centre-ville historique de Zinal, nous attaquons l’avant-dernier jour de notre trek en direction de Zermatt. Les deux jours à venir ont des profils similaires, une belle montée, un beau col, puis une descente vers l’hébergement.



Au départ de Zinal, nous commençons la journée par une montée très raide jusqu’une petite ferme d’alpage. 300 m de dénivelé positif, dans la forêt de mélèze. Après cette montée, nous traversons en balcon en direction du hameau des Virons. Cette longue traversée est vraiment agréable, entre les troupeaux de vaches et les passages de Casse-noix Mouchetés. Elle représente plus de 5 km de distance, pour 2h de marche. Dans notre dos commence à apparaitre très brièvement le sommet du Cervin.


Après la longue traversée, on attaque la vraie montée qui nous mènera en un peu plus d’une heure et demie au Col de la Forcletta (2.875 m). Ce col marque l’entrée dans la région allemande de la Suisse. Le dialecte change pour un langage suisse-allemand.



La descente sur Grüben offre des points de vue remarquables sur les sommets environnent, et les 500 derniers mètres de dénivelés se déroulent dans une forêt somptueuse, mélangeant de vieux mélèzes et des beaux pins cembros.


Jour 6 : Grüben – Jungu

D+ 1200 m / D– 1000 m /14 km / 6h00 jusqu'à Jungu


Pour notre dernier jour, nous attaquons directement par une montée raide en forêt afin de rejoindre les alpages. À partir des ruines de Grüobu Oberstafel, les pentes deviennent plus agréables. Ce sont nos derniers moments dans les alpages suisses et nous profitons des dernières marmottes pour un pique-nique.



Nous finissons notre montée à Augstbordpass (2.892 m) dans les roches pour entamer une descente facile, puis une traversée vertigineuse et très technique vers Jungu. Cette dernière traversée est longue, entre de gros cailloux instables, puis sur une vire.


La dernière heure, après ce passage technique, est bien plus simple. C’est une descente entre alpage et forêt qui nous permet de rejoindre la hameau de Jungu, judicieusement installé en équilibre sur la montagne.



Le télécabine de Jungu puis le train nous conduiront en moins d’une heure au centre ville de Zermatt, où nous profiterons d’une dernière soirée pour nous remémorer les meilleurs moments de cette semaine de trek de Verbier et Zermatt.


Comment vivre cette expérience ?


Accompagnateur en Montagne, amoureux de la montagne et ayant l'envie de partager celle-ci avec vous, je serais ravi de vous encadrer sur cet itinéraire ou sur un autre trek, n'importe où dans le monde.

Vous pouvez retrouver tous mes tarifs et me contacter en vous rendant sur mon site internet


www.quentinpoure-mountain.com




Merci pour votre lecture.






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